3 histoires pour les 50 ans de Guillaume

Que des garçons plein de vie passent tout une après-midi enfermés dans une chambre,  Dominique ne pouvait se l’expliquer. Mais qu’en plus, ces rendez-vous soient réguliers et qu’on semblait bien y être tout à fait heureux, le mystère était insondable. C’est qu’elles étaient bien difficiles ces énigmes à résoudre. On passait d’une scène à l’autre, à cliquer sur toutes les zones de l’écran, dans l’espoir de débloquer un nouvel objet. On échafaudait toutes les hypothèses pour justifier qu’une bougie et un chapeau pouvaient tout à fait aider à démarrer la machine qui elle-même soulèverait cette foutue dalle qui bloquait le passage…  Devant l’échec, on invoquait un problème de clic et l’un d’entre nous s’emparait de la souris et du clavier et on allait bien avancer, oui !

D’Indiana Jones, ma foi, seul le nom me disait vaguement quelque chose comme je n’avais vu aucun des films. C’était l’époque des « point&click » qui portaient bien leur nom, point encore de FPS à cette époque et nul internet pour nous apporter les réponses. Cependant, une fois de temps en temps, suffisamment souvent pour soutenir notre soif de découverte, l’un de nous s’écriait Eurêka et nous progressions alors d’une salle ou deux dans la foulée. C’était simplement le plaisir d’être ensemble, la joie de trouver une solution en commun qui nous portait. Le prélude des après-midis avec les dés et les fiches de perso…

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